Fresnes, conseil municipal: retrait d’une délibération controversée, annonce d’un plan d’investissements de 50 millions

Le tweetlive avec les extraits du débat c’est ici

En résumé ;

  • retrait à la demande du préfet de la délibération créant un poste de cabinet à mi-temps pour l’attachée parlementaire du député-maire , Caroline Vieville (nous avions également réclamé le retrait de cette délibération , le maire a précisé qu’il considère comme seule légitime la demande du préfet. Cependant nous pensons que notre action auprès du sous-préfet n’est pas étrangère au retrait). Le maire souligne au passage l’hypocrisie de la loi …
  • création d’un poste de chargée de mission à mi-temps pour les projets du Grand Paris et les affaires culturelles, attribué à Caroline Vieville (pas d’hypocrisie ce coup-ci)
  • création d’un poste de chargé de mission à 90% pour Michel Levy, monsieur concertation urbaine
  • modification budgétaire avec une provision de 225 000 euros pour l’apport du capital social de la future société publique locale d’aménagement. 15 000 euros sont également affectés à une plate-forme « web tv » (pour retransmettre les conseils munipaux sur internet ?  à creuser)
  • deux nouvelles cautions d’emprunt par la ville (pour savoir de quoi il s’agit et connaître le poids considérable de ces cautions à Fresnes, lire notre article ici)
  • avis favorable du conseil au décret créant un territoire de 22 communes auquel appartiendra Fresnes dans le cadre du grand Paris
  • annonce par le maire d’un programme d’investissements de 50 millions d’euros pour les années restantes de la mandature, le programme sera détaillé à la fin de l’année ou au début de la suivante, ces investissements se feront sans augmenter en maîtrisant la dette de la ville
  • pour l’anecdote, fermeture prochaine de l’agence immobilière Laforêt qui ne renouvelle pas son bail avec la mairie

3 réflexions sur “Fresnes, conseil municipal: retrait d’une délibération controversée, annonce d’un plan d’investissements de 50 millions

  1. Ca sent le flou encore une fois même si certains éclaircissements grâce à vous ACCTIF surviennent et un grand merci à vous mais quand c’est flou c’est qu’il y a un loup disait une célèbre madame que l’on pourrait appliquer à notre maire sur sur une certaine évasivité de sa politique et gestion de la ville.
    « fermeture prochaine de l’agence immobilière Laforêt qui ne renouvelle pas son bail avec la mairie  » disons que pour Lafôret ils ont compris le non-potentiel de la ville de Fresnes au vu de la politique pratiquée par le maire et c’est l’arbre qui cache la forêt qu’ils ne souhaitent pas voir car défaut de rentabilité pour eux sur notre ville qui il faut le dire n’est pas une ville riche mais tout son contraire depuis l’accession de Mr J-J Bridey au pouvoir à Fresnes depuis maintenant plus d’une décennie.
    La ville s’appauvrit et est classée parmi les pires de villes de France quant à sa gestion financière je parle. Et où va-t-on trouver 50 millions d’euros d’investissements supplémentaires jusqu’au terme du mandat du maire que la ville est surendetté de 30-35 millions d’euros de son déficit public et qu’elle devrait être mise sous tutelle préfectorale depuis belle lurette. Bridey nous prend vraiment pour des idiots finis à Fresnes ce que heureusement nous ne sommes pas car nous nous réveillons de notre lente léthargie enfin une bonne fois pour toute.

  2. Concernant les investissements à venir, je ne crois pas que le Maire ait dit qu’ils se feraient sans augmenter la dette de la ville, il a juste rappelé que la dette de la ville n’avait pas augmenté depuis 2001, un sujet soumis à controverses, maintes fois débattu sur ce site dans le passé.
    Pour ma part, je ne vois pas comment la ville avec sa très faible capacité d’autofinancement serait en mesure de financer 50 M€ d’investissements sans avoir recours à l’emprunt et donc sans augmenter à nouveau le montant de sa dette. A moins d’augmenter de façon significative les impôts locaux ce que le Maire se refuse à faire pour l’instant mais qui est pratiqué dans de nombreuses villes cette année pour faire face – entre autres – au désengagement de l’Etat.

    • Pour ma part, je ne vois pas comment la ville avec sa très faible capacité d’autofinancement serait en mesure de financer 50 M€ d’investissements sans avoir recours à l’emprunt

      En vendant les bijoux de famille , ou en novlangue : « en valorisant le foncier ».

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